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Coup de gueule contre Hadopi.
Vous n’êtes pas sans savoir Loi Hadopi a été adopté par le parlement le 13 mai 2009.
Cela avait même provoqué les ardeurs de la toile qui comme toujours en a ressorti des initiatives plutôt humoristique.
en voici 2 exemples
- Le routeur hadopi
- Cédric de Noix De Croco nous propose un coup de gueule haut en couleur.
Découvert sur lrdv
Résumé :
Faisons un petit résumé des différentes positions des producteurs d’artistes depuis 70 ans…
Au tout début, le métiers des producteurs étaient d’organiser des concerts avec des artistes pour faire un petit bénéfice sur les tickets concert.A la large diffusion en France dans les années 50 du disque vinyle et des tournes disques les producteurs se sont offusqués : “Si tout le monde peut avoir la musique a volonté chez lui et ses voisins alors plus personne ne viendra au concert!”
A l’apparition des radios libres FM, NRJ, Radio pirate, Maximum, FUN, les producteurs se sont a nouveaux offusqués: “Mais plus personne n’achètera de disque si on peut entendre gratuitement la musique à la radio!”.
Apparait maintenant Internet. Encore une fois.
Ils s’offusquent entrainant des artistes naïfs dans leurs combats stériles : “Internet comme les radios libres va tuer la vente de disques!”.
”Les jeunes piratent! Internet est une plaie. Ca nous empêchera de gagner les sommes faramineuse que nous obtenions facilement par le passé!”Audio clip: Adobe Flash Player (version 9 or above) is required to play this audio clip. Download the latest version here. You also need to have JavaScript enabled in your browser.
Transcription partiel:
La loi hadopi 70 ans d’étroitesse d’esprit.
Vive les années 30.
Avant de revenir sur le passé qui donnera une belle leçon.
Etablissons ensemble ce que veut hadopi en 2009.
Internet a permit de puis 2006 a découvrir des artistes inconnus du bataillon des majors.
Lilly Allen, Grégoire (toi plus moi…) et d’autres à découvrir.
Ces même majors Universal en tête sont les premières à récupérer ces artistes et à en faire du blé des que l’occasion se présente.
Maintenant ce genre de majors fait des pieds et des mains pour brider Internet.Curieux.
Internet est populaire depuis 2003 disons seulement 6 ans.
Avant c’était réservé aux geeks et aux précurseurs abonnés à Compuserve puis Netissimo (la peau des fesses) et certains déjà sont dépassés par les évènements.
Parlons des majors et des artistes musicaux…A la large diffusion en France dans les années 50 du disque vinyle et des tournes disques les producteurs se sont offusqués : “Si tout le monde peut avoir la musique a volonté chez lui et ses voisins alors plus personne ne viendra au concert!”
FAUX, ce sont ces premiers plaignants a maintenant vanter les vertus économiques (pour leurs comptes en banques) de la ventes de disques.
Forcément, contrairement aux concerts d’antan, ils marchent plus sur la ventes de disques en plastique que sur la vente de ticket en papiers qui pour ces derniers ne requièrent pas de compétences techniques polluantes.A l’apparition des radios libres FM, NRJ, Radio pirate, Maximum, FUN, les producteurs se sont a nouveaux offusqués: “Mais plus personne n’achètera de disque si on peut entendre gratuitement la musique à la radio!”.
Rappelez-vous, ils ne voulaient pas vendre de disques, ça tuaient les concerts.
FAUX, encore une fois.
Plus les musiques tournaient sur les radios libres, plus les disques se vendaient.
Etonnant non?
Mais ils ont quand même gagné un combat la SACEM.
Les radios et TV payent la SACEM qui rétribuent derrières les artistes.
Mais dites donc, cela ne serait-il pas une licence globale?
Certes la SACEM est organisme outrageusement opaque, encore à ce jour qui gagne quoi, mais les majors y ont trouvés leurs comptes grâce aux droits d’éditions qui représente souvent 50% des droits d’auteurs. Curieusement plus que l’auteur, le compositeur ou l’arrangeur.
Maintenant ces majors se battent pour passer à la TV ou à la radio, ce qu’ils trouvaient inadmissible au départ.
Ils le font pour vendre des concerts?
Non, des disques!
Passons sur l’épisode cassette enregistrable qui personnellement m’a plus servi a enregistré mes programmes en Basic sur Amstrad CPC qu’a enregistrer de la musique pourtant rétribué par la taxe SDRM.
Passons également sur l’épisode compact disc qui a permit a chacun de refaire sa discothèque et de re payer au prix fort les droits d’auteurs déjà acquit sur les vinyle et les cassettes.Apparait maintenant Internet. Encore une fois.
Ils s’offusquent entrainant des artistes naïfs dans leurs combats stériles : “Internet comme les radios libres va tuer la vente de disques!”.
FAUX! Encore une fois! Quand apprendront-ils de leurs erreurs?
”Les jeunes piratent! Internet est une plaie. Ca nous empêchera de gagner les sommes faramineuse que nous obtenions facilement par le passé!”
Waow, on sent la motivation humaniste.
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- La recherche de nom de marque a des soucis à ce faire.
2 commentaires
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Un excélent rappel historique sur les majors http://bit.ly/oDXq0
Publié depuis Twitter
02/Jun/2009 à 10:08

